LA DOUCEUR DES COURBES
Voici trois modèles de réalisation des maîtres ferronniers de l’ATELIER D’ALEXANDRE dans lesquels la recherche décorative s’appuie sur des courbes et des volutes qui adoucissent les lignes de l’architecture de la véranda.
LPour chacun de ces modèles le mariage du verre et de l’acier procure un effet solennel faisant ressortir la qualité du produit fini. Il en est ainsi pour ce jardin d’hiver noyé dans la végétation luxuriante du jardin (pages 100/101). Aux lignes droites et sobres des ouvrants et des baies fixes s’opposent les rondeurs du travail de décoration des dormants et des impostes. Les petites fleurs et les piques qui ornent le chéneau apportent aussi un sentiment de délicatesse à l’ensemble.
Dans le deuxième exemple, (pages 102/103), les impostes, ouvrant ou non, sont garnies de petits bois en acier droits et cintrés dont les dessins rappellent des armoiries. Sur les soubassements des éléments de façades, ce sont les encadrements des palmettes décoratives qui voient leurs angles arrondis vers l’intérieur pour adoucir la finition. Le chéneau présente aussi des décors de fleurs et de piques.
Dans le troisième exemple (pages 104/105) ce sont là aussi les impostes qui se voient attribuer de superbes volutes adoucissant les angles droits. Si l’effort de décoration se porte sur les formes rondes, ou autres volutes, cette réalisation spacieuse est caractérisée par sa finesse et sa luminosité. En effet, l’oeil est tout de suite attiré par la finesse des profilés, même si ceux-ci supportent de grands et lourds vitrages dus à l’épaisseur des verres et à leurs combinaisons pour des performances de confort maximales, et par la luminosité due au dénuement des façades et de la toiture.