LE XXIe SIECLE DE L'ACIE
« Je considère que nous entrons dans le siècle de l’acier.
On revient toujours à nos sources, à nos amours.
Il n’y a que l’acier pour pouvoir s’exprimer sans contraintes... »
C’est ainsi que Lucien Longueville vous parle lorsque vous l’aborder sur LE sujet, SON sujet de conversation favori, vous l’avez compris : l’acier !
L’acier, ce matériau noble et généreux que les ferronniers d’art chauffent, tordent, martèlent, façonnent à l’envi, est la sève nourricière des conversations préférées de Lucien Longueville. A son évocation, l’oeil s’illumine et la source devient alors intarissable. Il faut dire que ses amis industriels et lui-même ont fait évoluer les structures en acier. Les profilés PML mis sur le marché depuis 2000 acceptent des vitrages isolants de 28 mm permettant de profiter de la douceur de vivre au gré des quatre saisons et les progrès des traitements de surface contribuent à l’augmentation de la longévité des vérandas en acier.
Pour le trio qu’il compose avec sa fille Catherine et son gendre Raphaël, la devise est « rien d’impossible ! »L’objectif est de trouver l’adaptation idéale qui répondra au désir du client.
Dans ce premier cas, on recherche l’accès direct au jardin pour côtoyer la nature en toutes saisons. Sous une toiture garnie de vitrage isolant assurant une bonne régulation thermique et une bonne luminosité, la structure est en profilés thermo-laqués de couleur verte pour une parfaite intégration dans l’environnement. Une porte à deux battants ouvrant à la française et deux larges baies composent la façade. Baies et portes sont équipées de vasistas à trappe permettant l’aération de la pièce. Les soubassements sont en acier avec décors incrustés. Pour une sécurité maximale, tous les vitrages de façades et de toiture sont retardateurs d’effraction, les portes sont munies de serrures trois points et les impostes sont équipées de protections décoratives permettant d’ouvrir les vasistas même en cas d’absence.
La difficulté technique de ce second cas consistait à concevoir une véranda en rez-de-jardin concordant avec une autre abritant la cuisine et située de plain-pied au niveau de la maison.
Dans un souci d’esthétique, l’architecture de la première présente une forme en rotonde à toit multi-pans. La seconde est de forme parallélépipédique pour répondre aux obligations d’installation des éléments de cuisine. Un escalier en ferronnerie a été posé pour accéder de l’une à l’autre. De riches décors agrémentent les dormants et les baies vitrées et les portes sont pourvues de grilles mobiles ornées de cintres et de garde-corps en fonte. Enfin les chéneaux sont couronnés de fleurons décoratifs.
Dans ce troisième exemple, l’objectif était d’exploiter une terrasse peu utilisée en raison d’une végétation luxuriante apportant beaucoup d’humidité. Autour de deux portes à deux battants à la française encadrées de dormants richement décorés à l’image de la maison principale, on a construit une véranda avec une toiture pyramidale pour créer un grand volume intérieur. Le chéneau périphérique est fleuri en extérieur et intègre l’éclairage intérieur. Les vasistas permettent une aération même en cas d’absence en toutes saisons.
Ici, il a été demandé au trio de constructeurs d’adapter une véranda sur mesure pour relier harmonieusement la maison des parents et celle des enfants en créant un lieu de rencontre commun. Le toit bi-pans donne du volume et une frise de volutes décore son arêtier. Un chéneau borde les deux façades dans lesquelles deux baies dormantes encadrent une porte à deux battants à la française donnant de part et d’autre un accès sur l’extérieur. Les impostes sont munies de vasistas agrémentés de cintres en fonte. Les soubassements sont cossus et offrent une assise agréable à l’oeil.
Cette véranda Napoléon III couvre une piscine de 4x3m, le toit bi-pentes en pointe de diamant est orné d’une frise et portes et façades sont des modèles portant la griffe Longueville. Pour profiter de la véranda dans d’autres circonstances un plancher amovible peut s’installer sur la piscine ! Vous avez dit « rien d’impossible » ?